Risa a trouvé cet emploi au bureau d’assurance chômage qui s’occupait d’offrir d’emplois aux gens contrairement à aujourd’hui. Rien que les occasions pour ”s’améliorer” des habilités ou des attitudes sont en offre. Tous pour qu’on peut se mieux vendre à un employeur eventuel.
Risa et Nina étaient étudiantes à Montréal. Comme les prêts et les bourses d’étudiants ne suffisait guère pas à payer les frais, les livres et les loyers, il n’y avait pas d’argent pour payer la bière. Alors il y avait de bonnes raisons de trouver un job.
Un club de tennis à Westmount avait besoin d’aide dans la cuisine, et on avait besoin de serveuses et des bartenders. L’été était chargé--les membres qui ne voyageaient pas en Europe ou aux États-Unis avaient besoin d’un endroit pour recevoir leurs visiteurs et leurs familles pendant les vacances. Commes ils travaillaient si fort, ils avaient tout simplement besoin d’un havre oû ils pouvaient se détendre en securité et en paix parmi leurs associés. Le club se vantait d’avoir les seuls courts en argile de l’île de Montréal, si on ne tient pas compte de banlieus des nouveaux riches (non pur-laines) evidèment. Il se vantait aussi du fait que Mila et Brian Mulroney s’etaient rencontrés à l’intérieur de ses murs pour la première fois il y a quelques années. Mais elles n’ont pas su de ces choses à ce moment.
Le gérant du club les a embauchées immédiatement .
Quel trou! La cuisine avait 2X3 mètres, comprennant un lave-vaisselle qui se charge par devant, un lavabo, les cuisinières et deux réfrigérateurs industriels. La porte battante s’ouvrait sur un comptoir à sandwich et des frites et sur le gril. De l’autre coté du comptoir à sandwich il y avait une grande fenêtre au délà on apercevait la piscine en bas. Risa et Nina ont pris chaqu’une leur tour au comptoir pendant les jours qui one suivi.
Les membres étaient commes ceux de tous les clubs privées. Ils avaient leur repas favorites, leurs exigences spécifiques et leurs signatures bien à eux sur les reçus. Naturellement, il n’y était pas de question de partager les pourboires avec les esclaves de la cuisine, dont les serveurs et serveuses embauchés pour l’été étaient les fils et les filles, les nièces et les neveux des membres.
Une des tâches était de faire cuire du bacon pour le jour entier...c’était fascinant comme ils amaient le bacon: cinq livres par jour. Nina avait toujours le plaisir de choisir le premier morceau, celui qui était cuit parfaitement et de le manger lentement avant que le comptoir n’ouvre le matin.
La journée commençait souvent à 9:30 h pour le patron, le gérant du club, qui montait les èscaliers, sans dire bonjour, pour fumer un gros pétard pour éclairer son cerveau. Après ça, il s’endormait d’habitude dans son bureau. Comme Risa et Nina commençaient a 7 h, elles avaient beaucoup de temps pour s’organiser et préparer les bases des repas du midi et les éléments du buffet de la soirée. Fût 50 livres de carrottes, d’oignons ou de pommes de terre, quelque chose devait être pelé. À dix heures le matin, Michel le chef, entrait. De temps en temps, il entrait, plaisantait un peu avec elles, prenait ses pilules et montait l’escalier pour participer au hobby de son patron. Quand ils se metaient au travail, les trois créaient souvent de bons repas.
L’un ou l’autre préparait quelque chose de son répetoire: Michel se surpassait avec une marinade de salade des avocats et des foies de poulet, sautés dans le brandy avec les oignons caramélisés, reduits en pâte avec du poivre et du sel. Risa grillait les crevettes et les pétoncles s’il y en avait, avec des tomates et du jus de limette, et Nina faisait parfois de l’aubergine au parmésan, qu’ils mangaient avec des baguettes chaudes livrées tous les matins. Après leur brunch, il fallait faire bouiller les poulets et les désossers, préparer les salades de thon, des oeufs, du poulet, préparer le café etc.
Risa et Nina, pendant qu’elles servaient les membres, se parlaient à voix basse. Courir après la crème sûre, les piments, les anchois et autres choses non-nécessaires pour un sandwich, faire bouillir de l’eau fraîche pour le thé, apporter les choses dehors pour les personnes à la piscine pendant que le soleil brillait et que la cuisine se rechauffait. C’était l’enfer la plupart du temps.
«Regarde: il y a un Africain au comptoir,” a chuchoté Risa une fois. “Un invité sans doute.»
Elles ne l’avaient jamais vu encore. Les convérsations des membres tournaient autour de ce que les gens portaient, de ce qu’ils venaient d’acheter et de ceux qu’ ils avaient accompangés la veille. Personne ne les a appelé pars leurs noms, sauf Michel dans la cuisine. Michel travaillait souvent en s’amusant à chanter et à siffler. Il Pouvait se contenter de peu. Malhereusement, vers le fin des ”vacances”, en août, il avait convaincu le gérant d’embaucher son copain, qui venait de sortir du prison.
Jean-Marie était un cochon paresseux et, ajouté a ça, les membres et leurs banalitées, l’enfer de la cuisine devenait de plus en plus insupportable. Pendant que le chef et le gérant commomaient leur herbe, de plus en plus, du coke en rirent commes des fous dans le bureau en haut, Jean-Marie buvait sa vodka jus de pamplemousse et travaillait le moins possible. Nina et Risa ne se sont plus séparées: elles trouvaient toujours une façon de travailler dans le même endroit, dehors au buffet, dans le trou ou au comptoir. Jean-Marie donnait la chair de poule.
Quand il a commencé à entrer le matin et de voler les premiers morceaux de bacon frais du jour, Nina en a eu assez. Elle a parlé à Risa de son plan, qu’exigait que
Risa ne mange plus de choses cuites au gril du comptoir sandwich. Risa a écouté, en faisant les gestes obscènes à envers
Jean-Marie avec une grande carotte pourrie pendant qu’il regardait ailleurs.
La fois suivante ou Nina a nettoyé le gril avec la solution aux symboles terrifiantes de tête de mort, de skélête de main et d’explosion--l’acide dans la bouteille blanche--elle ne l’a pas rincé. Risa et Nina ont utilisé le gril pour faire cuire les hamburgers, les omelettes western et pour rechauffer le bacon pour les sandwichs du club comme si tout était normal. Elles n’en ont pas mangé. Dès ce jour, elles ont inventées d’autres nouvelles façons de servir le personnel dans les vaps ainsi que les membres.
L’été s’est fini sans incidents dramatiques, sauf que Jean-Marie a été congiédé après trois semaines parce qu’il a cassé la fenêtre de la porte battante en donnant un coup de poing. Si quelqu’un est devenu malade ou a été empoisonné, Risa et Nina n’en ont rien sû.
Le résidu jaune-brun est resté sur le gril jusqu’a la fin de la saison sans que personne n’émmette de commentaire. Les deux complices ont ramassé leurs dernières payes et elles ont commencé leurs troisième année d’études, Risa en litérature italienne moderne et Nina en philosophie.
Quelques années plus tard, Risa a raconté à son amie qu’elle avait joué au tennis au club en tant qu’invitée. Nina, quant à elle, était bien contente de n’avoir jamais eu à y remettre les pieds.
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